Storm.

" Je vois pas le bon côté des choses je vois que le mauvais. Et je m'explose à p'tite dose. Je m'expose à ne plus n'avoir rien que des regrets. Mais ça m'énerve, ca me gonfle, ca me prends l'bide. Faut pas que je me dégonfle, mais c'est speed. Faudrait que j'trouve un genre de plan pour faire que les choses aillent mieux, et un moyen d'être heureux. Je perds pied je m'enfonce, y'a plus rien qui m'soutiens. Même si je cherche pas de réponses quand je me défonce au chagrin. "


Tu ne m'empêches pas de vivre. Il m'arrive encore de rire aux éclats, de sourires à leurs conneries et me sentir "heureuse" avec un rien. Mais tu finis toujours par surgir de nul part. J'y penses et je souffre, silencieusement. Je me trouve ridicule les trois quart du temps. Lorsque t'es là j'ai mal. Mais lorsque tu viens pas c'est pire. Quand j'ai bu, je peux parler de toi pendant des heures sans être lasser. J'attends le moment ou je pourrai placer le sujet et je me lâches. Ça me fais du bien de pouvoir parler de toi. Je sais qu'ils ne me comprennent pas, que personne n'a compris mais même si ils font semblant de m'écouter je m'en fou. Cela me vas.
J'ai trop de fierté pour te dire tout se que je pense, ou se que je pensai. Je sais plus comment parler de toi. J'arriverai presque à te haïr. Ta passivité. C'est ça qui me ronge. Tu me fou des ulcères. Je hurle plutôt que de pleurer. Je sais pas si c'est mieux mais bon. Je suis trop impulsive et je peux te dire des choses que je ne devrais pas. J'ai été trop loin, je le sais. Mais tu n'es pas toute innocente. On devrait être quitte. Je parle de nous comme d'un jeu. Sa en deviens pathétique. Tu comprendra jamais mes réactions. Au fond, je continu a t'attendre. Toi tu traces ta route.T'as remarqué? La plupart de mes articles? je m'adresse à toi. Je sais pas si tu lis et tant pis. Ça changera pas grand chose. Ça n'a jamais rien changé.


" Je m'excuse plus d'être amer par excès de politesse. Et quand je m'use de colère c'est pas exprès, par faiblesse. Je tue le temps par habitude, je respire pas j'me fume. Et c'est devenu une attitude d'avoir le cœur en brume. Et même si je tourne pas rond, je sais trop bien la fin. Avant que je touche le fond je n'irais pas bien loin. C'est au dessus de mes forces, mais c'est sans importance. Au rythme où ça se corse, de tenir la distance. Je bluffe pas j'me couche, c'est un jeu de malade. De prendre ce qu'il faut comme douche, pour garder l'esprit crade. J'ignore si c'est un comble, au point ou ça me mine. De devoir mettre tout de fond en comble dans un champs de ruine. Je m'essouffle et j'étouffe, il faut que je souffle un peu. Que je trouve vite un genre de plan pour faire qu'les choses aillent mieux. Tu me manques, moi c'est bien moins bien que d'nous deux. Je t'aime merde encore un p'tit peu. "

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