Si tu t'en vas, qui me protège ?
Moi, je ne suis pas en ciment
Sur ton épaule pourrais-je encore un temps
Rire, comme quand t'étais drôle
Que tu nous voyais dans vingt ans
Maintenant t'as peur quand tu me frôles

Si tu t'en vas, là tu me tues
Vu que moi, sans toi, c'est du vent
Et tous les plans qu'on avait fait avant
C'est pas grave, du moment que tu restes
Est-ce que tu sens comme j'ai compris
Comme je t'entends
Comme je me rends ?

En attendant, pas de panique
J'ai quelques projets fantastiques
Qui te feront m'aimer comme avant
En attendant, je m'applique
Avec une rigueur méthodique
À faire les choses n'importe comment

En attendant, comme tu es là
Et vu qu'à deux on a moins froid
Mon cœur, tu me consoleras
Avec ta tête de petite pomme
Tu dors et je suis dans tes bras
Juste avant que le réveil sonne
Et que la vie t'éloigne de moi

Sans toi, je suis une blague toute en longueur
Qu'on sait déjà, qui dure des heures
J'ai plus envie d'être debout
Regarder devant, je m'en fous
Comme tu disais de temps en temps
Si on se perd, on gâche tout

Sans toi, je suis une blague de mauvais goût
Qui va se faire couper les sous
Merde au loyer, merde aux relances
Je suis désolée, je m'en fous
J'ai mal et je n'ai pas le cran, ni la manière
Ni rien du tout. Des balles à blanc

En attendant, pas de panique
J'ai quelques projets fantastiques
Qui te feront m'aimer comme avant
En attendant, je m'applique
Avec une rigueur méthodique
À faire les choses n'importe comment

En attendant, quant tu voudras
Même si plus personne n'y croit
Mon cœur, tu passeras chez moi
Tu feras ta tête de petite pomme
Je m'endormirai dans tes bras
Juste avant que le réveil sonne
Et que la vie t'arrache à moi

Je suis une blague, je suis une blague
Je n' suis qu'une blague

I'm waiting.

En l'espace de quelque secondes tu as réussi à tout faire exploser au fond de moi. J'ai cru perdre mes moyens. Mais je ne tremblais plus. J'avais besoin de l'entendre pour passer à autre choses je crois. Désormais tout m'appartient. J'ai plus qu'à me retourner sans regarder pourtant... J'y arrive pas encore. C'est trop tôt pour moi. Contrairement à toi, j'oublierai rien. Je garde tout en mémoire. j'ai plus qu'à me décider à avancer. J'y arriverais, je le sais.

Si l'erreur est humaine, c'est que l'homme à des mots.





Je voudrai arrêter de me retenir. Pouvoir faire sortir tout se que je pense, pouvoir dire tout le bien et le mal que vous me faites. J'étouffe dans tout se bordel qui s'accumule.






J'en ai marre de lutter.


Il est l'heure.


Je ne me comprends pas. Je t'en veux, sans pouvoir expliquer concrètement le pourquoi du comment. Pourtant hier fut comme-ci on était des potes. On se raconte nos dernières histoires et chacune repars de son côté. En un bref instant j'aurais voulu te dire un millier de choses. Et je me suis contenté de sourire et faire comme-ci tout allé bien.

Je me promet de laisser faire le temps.

T'es devenu se que j'appréhendais


On fait des projets pour être sur de garder le contacte. On se fait des promesses bidons. On tente de se rassurer, alors qu'on en pense pas un mot. On essai de s'y faire. On croit être forte pour le supporter et on fini par se gâcher avec des conneries. Plus j'y pense plus je me dis que j'ai fait ça volontairement et que t'as passivité m'a poussé à bout. On a fini par se détruire pour de bon.



Photo: Charlotte S.

break me down

Je hais ta façon de me parler . Je hais ta façon de me regarder dans les yeux . Je hais tes stupides habitudes. Je te hais t'entendre me dire " Je te connais par cœur ". Je hais ta façon d'avoir raison, je te hais quand tu me fais rire d'avantage quand tu me fais pleurer. Mais je hais surtout de me pas te hair ni un seul instant ni une seule minute ni meme du tout .

Storm.

" Je vois pas le bon côté des choses je vois que le mauvais. Et je m'explose à p'tite dose. Je m'expose à ne plus n'avoir rien que des regrets. Mais ça m'énerve, ca me gonfle, ca me prends l'bide. Faut pas que je me dégonfle, mais c'est speed. Faudrait que j'trouve un genre de plan pour faire que les choses aillent mieux, et un moyen d'être heureux. Je perds pied je m'enfonce, y'a plus rien qui m'soutiens. Même si je cherche pas de réponses quand je me défonce au chagrin. "


Tu ne m'empêches pas de vivre. Il m'arrive encore de rire aux éclats, de sourires à leurs conneries et me sentir "heureuse" avec un rien. Mais tu finis toujours par surgir de nul part. J'y penses et je souffre, silencieusement. Je me trouve ridicule les trois quart du temps. Lorsque t'es là j'ai mal. Mais lorsque tu viens pas c'est pire. Quand j'ai bu, je peux parler de toi pendant des heures sans être lasser. J'attends le moment ou je pourrai placer le sujet et je me lâches. Ça me fais du bien de pouvoir parler de toi. Je sais qu'ils ne me comprennent pas, que personne n'a compris mais même si ils font semblant de m'écouter je m'en fou. Cela me vas.
J'ai trop de fierté pour te dire tout se que je pense, ou se que je pensai. Je sais plus comment parler de toi. J'arriverai presque à te haïr. Ta passivité. C'est ça qui me ronge. Tu me fou des ulcères. Je hurle plutôt que de pleurer. Je sais pas si c'est mieux mais bon. Je suis trop impulsive et je peux te dire des choses que je ne devrais pas. J'ai été trop loin, je le sais. Mais tu n'es pas toute innocente. On devrait être quitte. Je parle de nous comme d'un jeu. Sa en deviens pathétique. Tu comprendra jamais mes réactions. Au fond, je continu a t'attendre. Toi tu traces ta route.T'as remarqué? La plupart de mes articles? je m'adresse à toi. Je sais pas si tu lis et tant pis. Ça changera pas grand chose. Ça n'a jamais rien changé.


" Je m'excuse plus d'être amer par excès de politesse. Et quand je m'use de colère c'est pas exprès, par faiblesse. Je tue le temps par habitude, je respire pas j'me fume. Et c'est devenu une attitude d'avoir le cœur en brume. Et même si je tourne pas rond, je sais trop bien la fin. Avant que je touche le fond je n'irais pas bien loin. C'est au dessus de mes forces, mais c'est sans importance. Au rythme où ça se corse, de tenir la distance. Je bluffe pas j'me couche, c'est un jeu de malade. De prendre ce qu'il faut comme douche, pour garder l'esprit crade. J'ignore si c'est un comble, au point ou ça me mine. De devoir mettre tout de fond en comble dans un champs de ruine. Je m'essouffle et j'étouffe, il faut que je souffle un peu. Que je trouve vite un genre de plan pour faire qu'les choses aillent mieux. Tu me manques, moi c'est bien moins bien que d'nous deux. Je t'aime merde encore un p'tit peu. "

Mes maux.


J'ai plus de raison de rester. Pourtant je suis encore là à espérer ton retour. J'ai la haine et j'ai besoin de la déverser, peu importe sur qui. J'ai attendu plus d'un an des choses, des mots que tu n'as jamais prononcé. Je sais que sa sert plus à rien pourtant j'attends. J'ai mal bordel! tu réagis comme ci on était à peine des "potes" ou bien tu m'ignores complètement. Je sais plus comment faire. Je pensais que c'était fini. En réalité on a juste mis de côté nos malentendus. On a tassé notre histoire. Je sais même plus si je dois te haïr ou continuer a d'adorer. Je suis perdue, seulement toi pourra remettre de l'ordre.

Parmi les choses dont la sagesse se munit en vue de la félicité de la vie toute entière, de beaucoup la plus importante est la possession de l'amitié.


Combien de fois j'ai voulu t'appeler? Combien de fois j'ai voulu te hurler dessus? Combien de fois j'ai voulu te prouver le contraire? Combien de fois j'ai voulu te le dire? Combien de fois j'aurai du me taire? Combien de fois je t'ai ignoré? Combien de fois j'ai eu envie de te gifler? Combien de fois j'aurai du me gifler? Combien de fois j'ai regretté? Combien de fois j'ai crié pour rien? Combien de fois j'ai écrit? Combien de temps j'ai attendu? Et combien de temps vais je encore attendre ?

Un p'tit peu.


Je suis fière, je suis emportée. J'aurais voulu te battre, le premier jour, quand tu m'as embrassée et jetée par terre dans cette chambre... J'ignore comment je t'aimais; je te haïssais plutôt. Ta vue m'irritait, me faisait souffrir; lorsque tu étais là, mes nerfs se tendaient à se rompre, ma tête se vidait, je voyais rouge. Oh! que j'ai souffert! Et je cherchais autour de ta chaise, pour marcher dans ton haleine, pour trainer mes vêtements le long des tiens. Il me semblait que ton sang me jetait des bouffées de chaleur au passage, et c'était cette sorte de nuée ardente, dans laquelle tu m'enveloppais, qui m'attirait et me retenait auprès de toi, malgré mes sourdes révoltes...

Émile Zola.