J'apprendrai à faire mentir le fond de mes yeux.
C' est le même combat.
Je n'en reviens toujours pas. J'ai la haine contre vous. Vous qui êtes censé me connaitre. Vous ne savez rien de moi et vous permettez de dire ça! Ça vous arrangerez si je pensais la même chose. Mais vous en êtes loin, très loin. Vous parlez a ma place mais je vous ai strictement rien demandé. Vous ne savez rien et c'est pas plus mal.
Merci.
Perdu d'avance.
Non, je ne m'en fou pas. Vous êtes vous posé la question ? Et mon avis dans tout ça ? Spectatrice de votre médiocrité, je hurle. Cette fois c'est différent. Je sais, j'ai déjà dis ça. Mais les acteurs de mes maux ne sont plus les mêmes. J'en peux plus de montrer cette image froide. Je vous avoue être jalouse de se regard. Je suis resté bloqué au mauvais chapitre. Et j'aurai du mal a le supporter. J'ai plus le choix. C'est arrivé comme une claque. Je viens seulement reprendre conscience.
Ca va, ça vient.
Ou est le mal ? Sachez que je ne regrette en rien se que j'ai fais !
" Et je suis passé maître dans l'art de me coller des trempes. Je m'excuse plus d'être amer par excès de politesse, Et quand je m'use de colère c'est pas exprès, par faiblesse. Je tue le temps par habitude, je respire pas j'me fume, Et c'est devenu une attitude d'avoir le cœur en brume, Et même si je tourne pas rond, je sais trop bien la fin, Avant que je touche le fond je n'irais pas bien loin. C'est au dessus de mes forces, mais c'est sans importance, Au rythme où ça se corse, de tenir la distance. Je bluffe pas j'me couche, c'est un jeu de malade, De prendre ce qu'il faut comme douche, pour garder l'esprit crade."
Volo.
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